Nous dormons environ un tiers à un quart du temps de notre vie : durant ce temps, notre corps et notre esprit se reposent et régénèrent. Un mauvais sommeil ou une nuit trop courte va immanquablement provoquer des troubles lors des périodes éveillées en journée. Fatigue chronique, somnolence, déprime, mais aussi douleurs d’origine musculo-squelettique… Les conséquences sont nombreuses et peuvent devenir chroniques, impactant durablement la qualité de vie. C’est pourquoi il est essentiel de faire en sorte que son sommeil soit le plus réparateur et reposant possible : cela passe par bien des conseils à respecter. Le plus central d’entre eux est incontestablement le choix d’un bon matelas. Opter pour le confort et la qualité va permettre de régler des soucis liés aux mauvaises nuits. Découvrons comment bien choisir son matelas, le plus grand allié pour être en pleine forme au réveil. 

Maintien et fermeté

Ce qui entre principalement en compte dans les critères de choix, par exemple pour un classique matelas 140×190, c’est la fermeté et plus largement le niveau de maintien de celui-ci. Ce n’est pas tout à fait la même chose. Dans le premier cas, cela concerne essentiellement l’aspect confort et préférences personnelles : cela va du très souple au très ferme, avec toutes les nuances possibles entre les deux. Attention cependant, car selon les fabricants, il y a des différences : pour l’un, le très ferme pourra n’être qu’un souple. Ensuite, le maintien est différent parce que cela correspond à des critères sensiblement différents, dont plusieurs ont trait à la santé : l’affaissement, l’enfoncement ainsi que l’amortissement vont avoir une incidence sur le bon maintien de la colonne vertébrale. Une mauvaise posture due à un mauvais maintien va forcément provoquer un sommeil médiocre et des douleurs de dos au réveil.

Épaisseur et densité

Ces deux critères dépendent principalement de la nature du matelas en question, c’est-à-dire s’il est à ressort comme à l’ancienne, s’il est rembourré en mousse ou bien fait de latex, etc. Ce qu’il faut retenir, c’est que ceux qui sont en mousse et en latex ont en moyenne moins d’épaisseur, comparé aux ressorts. On se souvient des matelas de nos grands-mères, souvent très anciens et particulièrement épais à cause des ressorts. L’épaisseur et la densité ne sont pas forcément à corréler avec un bon maintien. Les fabricants calculent l’intensité de l’enfoncement du matelas en appliquant artificiellement un poids au centre du matelas. Il se doit de résister suffisamment et ne pas se compresser de trop, c’est ainsi un bon moyen de noter sa capacité d’amortissement.

Le garnissage et la ventilation

Le contenu d’un matelas, donc ce qui est le rembourrage interne, est avant tout un choix influençant le confort. Cela est un moyen de réguler différents critères tels que la température ressentie et le niveau d’humidité en cas de transpiration. En général, il y a deux types de garnissage : les éléments naturels comme le coton, la laine ou encore la soie, qui sont mieux dans le cas de la transpiration, ainsi que les éléments d’origine synthétiques. Sinon, la transpiration peut aussi être moindre en choisissant du latex, mais par contre il faudrait éviter tout ce qui est à mémoire de forme, qui peut amplifier le problème.